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Publié le 29/11/2008 à 16:50
Par valleresentouraine
L’entreprise expliquée aux enfants Sophie de Menthon, présidente du syndicat patronal Ethic et créatrice de la Fête des entreprises , publie avec sa fille un petit ouvrage destiné aux enfants, mais aussi aux parents qui doivent leur expliquer ce qu’est une entreprise. Propos recueillis sur LEntreprise.com Vous publiez un livre sur l’entreprise destiné aux enfants, quelles sont vos motivations ?
Sophie de Menthon : Avec la télévision, les enfants ne sont plus épargnés par l’actualité. Ils entendent sans cesse parler de crise, d’entreprises. Ils sont dans un monde d’adultes et sont très mûrs. Il me semble fondamental de les aider à comprendre ce qu’ils entendent et le monde dans lequel ils vivent. Lorsque vous demander à des enfants de définir l’entreprise, il n’y en a pas un qui soit capable de vous répondre. Je me dis que je ne peux pas d’un côté, passer ma vie à faire l’apologie de l’entreprise et regretter qu’on n’enseigne pas assez tôt ce que c’est aux enfants, et de l’autre ne rien faire pour que les choses avancent. Votre objectif est-il de dédramatiser la vision que les enfants peuvent avoir de l’entreprise?
Sophie de Menthon : Dédramatiser peut-être un peu, mais je ne leur raconte pas la vie en rose. Si leurs parents au chômage, c’est important d’expliquer aux enfants ce que cela signifie.
Vous vous adressez également aux parents…
Sophie de Menthon : Notre idée était de faire un ouvrage pratique qui réponde à un malaise des parents face aux questions que leur posent leurs enfants. Ce n’est pas toujours simple de répondre à un enfant, de trouver les mots. Comment avez vous choisi les thèmes que vous abordez ?Sophie de Menthon : Nous avons construit le livre en discutant avec des enfants, et c’est pour cela que les 65 questions se suivent selon une logique qui peut sembler un peu « décousue ». Nous avons suivi la logique d’un enfant, en formulant les questions comme il le fait lui-même. Sinon, il s’ennuie. Nous sommes restées dans son univers. Lorsqu’un enfant vous demande si les patrons sont méchants, c’est sans doute parce qu’il s’est fait disputer par sa maîtresse à l’école !
"L’entreprise"
« Papa parle tout le temps de ses clients, c’est important un client ? », « Que font les entreprises de tout l’argent qu’elles gagnent », « quand on est malade, faut-il un mot d’excuse pour ne pas aller travailler »… Sophie de Menthon et Alexia Delrieu racontent l’entreprise aux enfants à travers 65 questions, proverbes et jeux. De quoi démystifier le travail de papa et maman, comprendre le monde qui les entoure et préparer l’avenir.
 « L’entreprise », par Alexia Delrieu et Sophie de Menthon, Ed Gallimard jeunesse, 65 pages, 8 euros.
info découverte dans L'Entreprise.com @+"Vallèresentouraine" - un regard sur l'actualité
Publié le 28/11/2008 à 21:53
Par valleresentouraine
Au PS la démocratie dans le parti génère un ras-le-bol des pratiques socialistes.
Après les mots très durs échangés ces dernières semaines au sein du PS, l’opinion publique porte à son égard un jugement très sévère. Les quelques sondages parus ici ou là ne sont pas très défavorables au parti avec son fonctionnement compliqué. Les électeurs de gauche trouvent lamentable que les leaders socialistes se regardent le nombril et préparent déjà la course à l'élection présidentielle de 2012, alors que le pays s'enfonce dans une grave crise économique, financière et sociale.
Le PS doit se régénérer et se transformer en parti moderne sans perdre son identité dans une société en crise.
Le tout dépendra de la manière dont le Parti socialiste va se comporter dans les mois à venir. Les déchirures du congrès de Rennes de 1990 ont pénalisé le PS pendant des années, jusqu'à le conduire à une défaite historique aux législatives de 1993. Les divisions de ces dernières semaines peuvent produire les mêmes effets. Mais le PS peut les éviter par sa capacité à se réinventer, comme un parti moderne en phase avec les attentes de la population, et de ce que va faire Martine Aubry les jours à venir. En fait elle a été élue premier secrétaire dans la tourmente. Il va lui falloir s'affirmer et s'émanciper. Ce qui ne sera pas facile. Elle devra refaire l’unité du parti sur des axes forts avec sans doute une rénovation du mode de fonctionnement interne. La difficulté sera de surmonter les querelles de personnes avec les haines engendrées et médiatisées. Sans quoi le PS sera sanctionné aux diverses élections en commençant par les européennes en juin. Attention il s'agit d'un scrutin à la proportionnelle que les électeurs mettent souvent à profit pour envoyer des messages de mécontentement. Ils ne manqueront pas de choix pour manifester leur ras-le-bol face à la droite mais aussi face à l’inertie de la gauche et particulièrement au PS. La gauche de la gauche, comme le centre, Bayrou, comme Besancenot, Cohn-Bendit ou Mélenchon peuvent espérer récupérer des voix. Les électeurs critiques à l'égard du PS se trouvent aussi bien sur sa gauche que sur sa droite. On ne peut pas dire aujourd'hui que seul le Modem retirera les fruits des chamailles au Parti socialiste.
Que les élus du PS taisent leurs querelles! Que les militants retroussent les manches ! Alors le Parti Socialiste retrouvera sa crédibilité.
Henri KERISIT - "Vallèresentouraine" - un regard sur l'actualité
Publié le 28/11/2008 à 20:44
Par valleresentouraine
UNE AIDE DE PLUS ….. mais bonne à prendre
Ecoles primaires : 3 millions d'euros d'aides pour financer des outils numériques
[ 28/11/08 - source AFP ]
Une enveloppe "exceptionnelle" de trois millions d'euros a été attribuée par le ministre de l'Education Xavier Darcos pour équiper les écoles primaires en outils numériques interactifs, a annoncé le Ministère de l'Education Nationale vendredi dans un communiqué.
Cette somme, qui sera distribuée selon le nombre d'élèves à toutes les académies, servira notamment à équiper les écoles en tableaux blancs interactifs (TBI) et en matériel de visioconférences.
"Les jeunes élèves ont, en effet, accès de plus en plus tôt au numérique et à Internet et il est important que l'école joue son rôle éducatif pour un apprentissage de ce média et de son usage responsable et raisonné", selon le ministère.
Les 68 écoles distinguées jeudi, au salon Educatec-Educatice, par les labels "Ecole internet", montrent "la voie à l'ère du numérique", a conclu le ministère dans son communiqué. Le salon de l'Education, qui se tient jusqu'à dimanche au Palais des expositions de la porte de Versailles, à Paris, abrite en son sein un salon spécifiquement dédié aux nouvelles technologies, Educatec-Educatice.
Cliquez ici pour consulter l'Actualité du ministère de l'éducation
@+ "Vallèresentouraine" - un regard sur l'actualité
Publié le 28/11/2008 à 19:54
Par valleresentouraine
Entre l’optimisme béat et le pessimisme aigu il y a la confiance modérée des français, car la gestion de la crise par l'exécutif ne convainc pas. La popularité de Nicolas Sarkozy a beau grimper dans plusieurs enquêtes d'opinion récentes et sa cote est même redevenue positive pour la première fois depuis un an dans certains sondages alors que la gestion de la crise économique par l'exécutif ne fait pas l'unanimité.
Dans un sondage Opinion Way pour France 5 et France Info (1), publié en exclusivité par « Les Echos » à l'occasion de l'émission « La France en faillite » qui sera diffusée ce dimanche sur France 5, 55 % des personnes interrogées estiment que « le gouvernement ne prend pas les bonnes décisions pour limiter les effets de la crise », contre 44 % de jugements favorables. Les différences sont très marquées politiquement, puisque 77 % des sympathisants de gauche ont une vision critique de l'action gouvernementale et 63 % de ceux du Modem, alors que 81 % des électeurs de droite appuient la gestion de l'exécutif.
Ce jugement relativement critique, alors que le gouvernement n'a de cesse d'annoncer des plans de sauvetage et des mesures de relance depuis deux mois, peut s'expliquer par une vision pessimiste de l'état des finances publiques, 54 % des personnes interrogées répondant « oui » à la question : « La France peut-elle faire faillite ? » Ce résultat est surprenant quand on sait que les Etats ont été les seuls, au plus fort de la crise financière, à pouvoir emprunter sur les marchés du fait de la solidité de leur signature (et en particulier celle de l'Etat français). La crainte d'une faillite de la France est partagée à droite (47 %) comme à gauche (55 %), les sympathisants du Modem apparaissant comme les plus inquiets (67 %).
L'Etat avec ses divers échelons administratifs coûte trop cher et n’investit pas suffisamment dans la recherche et l’innovation
Pour redresser la situation, les Français se disent prêts à accepter certaines réformes, telles que « la suppression d'un échelon administratif, comme par exemple le département » : 52 % y sont prêts, contre 46 % qui sont d'un avis contraire. « Travailler 43 ans pour toucher une retraite à taux plein » est jugé acceptable par 46 % des interrogés (et par 30 % des sympathisants de gauche), contre 51 % de personnes opposées. D'autres réformes suscitent en revanche un vrai blocage : 57 % des sondés ne sont pas prêts à accepter que le remboursement des dépenses de santé soit fonction du revenu et 63 % refusent de payer un « impôt de solidarité en faveur des personnes âgées ».
Enfin, le fonctionnement de l'Etat qui « coûte trop cher » arrive en tête de liste des raisons « des difficultés de la France à réduire ses déficits » : 71 % des personnes interrogées invoquent ce facteur, alors que 42 % des sondés regrettent qu'il n'y ait « pas assez d'investissement dans la recherche et l'innovation ». En revanche, seuls 30 % des Français invoquent le fait qu'il y a « trop de fonctionnaires ». (source Les Echos )
Consultez les résultats du sondage sur "La France en faillite ?" (1 282 Ko)(fichier pdf)
(*) Etude réalisée les 19 et 20 novembre auprès d'un échantillon de 998 personnes, constitué selon la méthode des quotas, et qui sera présenté dimanche dans le cadre de l'émission " La France en faillite ? " diffusée sur France 5.
@+ "Vallèresentouraine" - un regard sur l'actualité
Publié le 28/11/2008 à 10:46
Par valleresentouraine
Pas d'«aspiration profonde» mais des « contradictions»
Le projet de loi sur l'extension de l'ouverture des magasins le dimanche, auquel Nicolas Sarkozy tient dur comme fer et qu'il veut faire voter avant Noël, n'en finit pas d'être réécrit. Pour ne pas dire dépecé, puisqu'il est déjà bien en deçà des ambitions initiales et pourrait même se contenter, in fine, de légaliser la situation existante
Car dans le rapport,commandé cet été par le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel, le Credoc relativise l'intérêt de l'ouverture des magasins le dimanche pour les consommateurs et pour l'emploi, au moment même où le gouvernement réfléchit à un assouplissement du travail dominical.
Autre argument, plus politique : avec la crise et le sentiment des Français, déjà ancien, d'une érosion de leur pouvoir d'achat, l'ouverture dominicale pourrait : - renforcer un sentiment de restriction qui pèse sur le moral des ménages et le climat social .
En cliquant ici vous pouvez consulter le rapport du Credoc sur le travail le dimanche
Henri KERISIT
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