Comme je conçois parfaitement que je ne peux pas vous assommer continuellement à grands coups de patinage, j'ai déjà des gens qui viennent sur mon autre QG virtuel exprès pour éprouver l'efficacité, longtemps sous-estimée par les auteurs de polars, du patin à glace comme arme contondante, changeons pour un sujet que je n'aborde jaaaaaaaamais.
Vous, tout excité(e) : "L'évolution du CAC 40? Le dernier Best-seller de Bernard Henri Lévy? Les problèmes gastriques du premier ministre?"
...
Pff, vous alors!!!
Mieux que ça, mes amis, c'est dire si c'est passionnant!
Là, vous débordez d'impatience et d'enthousiasme, vous trépignez, vous n'en pouvez plus.
Ca y est, vous y êtes?
Parfait.
Vous êtes exactement dans l'état qui me caractérisait ce matin, quand j'ai découvert dans un quotidien gratuit dont je tairai le nom...
Ce qui, en soit, suffisait à rendre mon exaltation tout à fait légitime.
Mais The good, the bad & the queen (où sont-ils allés pêcher un nom pareil, je ne sais pas. Pas encore ), ce n'est pas "que" Damon. C'est aussi Tony Allen, Simon Tong des Verve et surtout... Paul Simonon, ancien des Clash!
(souvenez-vous, les Clash, c'est ça:
Vous comprenez que dès que j'ai pu, alléchée par les protagonistes, je me suis ruée sur mon ordinateur, Tosh pour les intimes, pour trouver un site officiel, voire un myspace (j'ai trouvé les 2, et très réussis qui + est, on y découvre un Paul Simonon peintre en + de musicien génial) afin d'écouter l'oeuvre...
Et là, les oreilles en orgasme, j'étais fan à la minute où je les ai découverts. C'est encore meilleur que Gorillaz. Damon à son sommet.
Toute la journée, je n'ai pensé qu'à rentrer chez moi pour écouter History song en boucle.
Je vais filer m'acheter le CD dès demain, et si je pouvais y aller de suite, j'y courrais ventre à terre.
J'ai déjà les fonds d'écran à leur image.
Et faute d'aller au concert déjà complet à Paris, j'offre un martini et ma reconnaissance éternelle à tout abonné à Canal + susceptible de m'enregistrer le concert privé rediffusé jeudi!
