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Publié le 21/04/2007 à 19:32
Par zowee

Dans le mode « je débarque en ville pour voir un concert », c’est à Angoulême que je posais pour la première fois les pieds hier soir pour voir le dernier concert en club du groupe auteur du meilleur album pop français 2006. On parle de Phoenix bien sûr.

A première vue, la capitale charentaise est beaucoup plus accueillante que ne l’était Evreux au début de ce mois… A seconde vue, la chaleur ardente qui semble habiter les angoumoisins et angoumoisines à l’arrivée du printemps sera plutôt source de multiples embrouilles et échauffourées. Mais passons sur ce genre de détails…

Une fois rentré sans débourser le moindre euro (selon une pseudo guest list de Phoenix qui  a plus ou moins existée, ce qui n’a pas manqué de chauffer les esprits…), on s’attaque direct à cette première partie agréable. Un trio basse batterie guitare avec une chanteuse finlandaise qui joue un espèce de pop rock assez bien ficelé. J’avoue avoir zapper un minimum pour cause d’éléments extérieur perturbateurs. Le peu que j’ai entendu, ça groovait bien et ça s’appelait The Do.

Après qu’on se soit judicieusement placé, les 6 versaillais débarquent sur scène et ouvrent leur set avec « Napoleon Says » et sa rythmique effrénée. Le son est excellent, les guitaristes sont ultra précis (comme toujours chez Phoenix), le batteur a une force de frappe impressionnante. Le groupe enchaîne avec « Long Distance Call », premier single du dernier album puis sur une excellente version de « Run Run Run ». Le groupe explose ses morceaux, boosté par ce batteur qui ne fait pas vraiment partie du groupe, mais qui rapproche la musique de Phoenix vers la perfection. Le groupe joue quasi l’intégralité de son dernier opus avec quelques chansons du deuxième album. Il faudra attendre 45 min pour pouvoir enfin entendre quelques titres du premier album « United ». « If I Ever Feel Better » et « Funky Squaredance » joués à la suite déchaînent totalement le public.

Pour le rappel, sans quitter la scène, Thomas Mars se fendra de deux chansons en acoustique avec notre ami  (?)  guitariste Christian Mazzalai dont une reprise du « Playground Love » de Air.

Le groupe reviendra pour les accompagner sur le puissant « Second To None » (qui clôt également l’album)  où Thomas Mars descendra dans le public pour chanter.

Un concert incroyable d’énergie, un concert qui frôle la perfection…Rarement vu quelque chose d’aussi puissant depuis pas mal de temps...

http://www.myspace.com/wearephoenix  

Et la première partie, à écouter aussi...

http://www.myspace.com/thedoband  

Publié le 20/04/2007 à 14:27
Par zowee
"De toute façon, t’es un popeux toi, non ? » m’envoie Michael (de la nébuleuse du 94.9) lorsque je fais la moue sur la qualité du concert de ce soir. Ouep. Il m’avait bien cerné en quelques minutes. Une saleté de popeux. Les boutonneux avec la frange, la veste en velours côtelé de couleur marron caca avec des badges à l’effigie de groupes inconnus. Une mauvaise race quoi.

Tout ça pour dire que le concert d’hier soir n’a pas plu au popeux que je suis…

Shannon Wright donc, une chanteuse ricaine, distribué par les bordelais de Vicious Circle en France. Sur album, on pourrait définir le truc comme du folk rock indé à la sauce américaine. Shannon s’est fait connaître du moyen public par un album en collaboration avec Yann Tiersen sorti en 2005 si je ne m’abuse. Un truc aussi chiant qu’un Paris Cergy en RER. Parce que ça dure a peu prés le même temps, à condition qu’on parte de la station Auber et qu’on s’arrête à la station Cergy Préfecture pour être précis.

Bon, je passe sur la première partie qui se résumait à « on accorde nos guitares et on joue des chansons à la Jeff Buckley sans la voix ni le jeu de guitare ». Ca s’appelait No non nein. C’était prémonitoire.

Quant à Mrs Wright, elle est accompagné sur scène d’un duo rythmique sorti probablement d’un groupe de métal du fin fond des States, un truc du genre Sacramento minimum. Ils sont bruns avec cheveux longs et barbes presque jusqu’au nombril. Mais ils assurent quelque chose de sérieux et puissant.

 

Le concert commence par quelques chansons piano, basse, batterie. Le cocktail est assez sympa, ça sonne un peu musique venue de l’enfer. Puis Shannon attrape sa guitare et ça vire furieusement rock, ampli en distorsion max, son ultra noisy. La fin du show sera une suite de titres aux couleurs Led Zeppelinienne à souhait (ou pas). Faudrait signaler a ces gens que les 70’s c’est fini…Personnellement, j’ai juste trouvé ça ennuyeux. Sur le rappel, Shannon Wright nous gratifiera de deux titres en piano solo ce qui est appréciable pour calmer le jeu et aller faire dodo. Gentiment.

Vivement des concerts de pop….


 

Allez hop, jte fais tourner ma guitare un petit coup...

Publié le 12/04/2007 à 17:52
Par zowee

Arf arf, malheureusement je ne pourrai pas aller à la magnifique soirée de Barbey (en formule club) de jeudi soir on l'on pourra voir deux groupes bordelais: Carabine & Minitel.

Mais on pourra toujours se rendre ici: http://www.myspace.com/carabine pour écouter les titres géniaux  des Carabine, en particulier le tube "Crache Poussière".

Puis on pourra les croiser au Printemps de Bourges. Enfin ca on verra...

Plus de nouvelles, quand le temps et surtout mon modem me le permettront... 

Publié le 04/04/2007 à 12:11
Par zowee

C'est à l'abordage à Evreux que nous avons mis les pieds pour assister à la dernière tournée des papes de l'antifolk français... Prière de ne pas me demander ce qu'est l'antifolk. Lorsqu'on arrive dans cette salle, l'odeur de bière nous confirme qu'il s'agit bien ici du lieu de rendez-vous de tous les amateurs de musiques amplifiées. Odeur rassurante car le centre ville n'est pas très attrayant avec ces rues commercantes quasi vides où l'on peut croiser des gens aux regards plutôt méfiants...

 

 

20h45. Mise en jambe avec Turner Cody, un "copain" des frères Düne.  Le guitariste seul en scène propose une poignée de chansons honnêtes. Il sera rejoint par Herman Düne en fin de concert ce qui donnera une toute nouvelle dimension a ses morceaux. Même scénario avec Julie Doiron appartenenant également à la même famille musicale qu'Herman Düne.

A 22h, la tête d'affiche entame son concert dans le prolongement exact de ces deux premières parties.

 

 

Ca se présente à deux (guitare et batterie), parfois à trois (avec un saxo spécialiste de sons plutôt dissonants...), parfois à quatre (avec Turner Cody à la basse) et  parfois à cinq (avec les choeurs de Julie Doiron).  Les Herman Düne alignent les chansons de leur dernier opus et des précédents tout en faisant "tourner" leur personnels et ils ont l'air de bien s'éclater!

Au final, un concert de quasiment deux heures (ce qui est assez rare pour un concert en club, dans une petite ville et avec un prix mini...) avec plus de vingt chansons...Des (bonnes) chansons jouées sans prétention qui procure du plaisir immédiat dans le public, il y a un aucun doute possible: les Herman Düne aiment vraiment la musique. Mais peut-être on ne pourra pas en dire autant à la fin de leur conséquente tournée de printemps enchainée avec de multiples festivals estivaux... 

 

 http://www.myspace.com/therealhermandune